Rien ne peut casser : tout s'annule (20 étapes) et tout se sauvegarde seul dans ton navigateur.
Chaque section répartit des Frappes le plus régulièrement possible sur des Pas : c'est le rythme euclidien. Ce calcul retrouve des rythmes joués depuis des siècles : 3 sur 8 donnent le tresillo cubain, 5 sur 8 le cinquillo, 5 sur 16 une bossa, 7 sur 16 une samba. La Rotation déplace le point de départ : même motif, autre accent.
La magie vient de la polymétrie : donne à chaque section une longueur différente (16 contre 7, triolets contre doubles). Les boucles se décalent puis se retrouvent ; le chiffre sous le logo dit quand. La musique évolue sans que tu touches à rien.
Dans Timbre & hauteurs, la liste Roulette (en demi-tons au-dessus de la note) avance d'un cran à chaque frappe ; la ligne « Notes » montre ce que tu joues vraiment. Un accord fait sonner plusieurs notes par frappe, plaquées ou égrenées. Le verrou de gamme (MENU → Harmonie) ramène toutes les hauteurs dans la gamme et sa tonique : plus de fausse note. Le désaccord, en cents, crée des frottements voulus.
Le clavier (MENU → Jouer) est ton geste harmonique : une touche transpose toutes les sections mélodiques, les percussions restent en place. Avec un accord, tu changes d'accord en direct sur des rythmes qui continuent de tourner. À l'arrêt, une touche fait entendre le son de la section affichée.
Sons « Roulette » : sous les hauteurs, une seconde liste fait tourner le son lui-même à chaque frappe. Écris les noms séparés par des espaces — kick kick snare hat — ou leurs initiales — k k s h. Une section ne joue plus un son répété, mais une phrase. Laisse le champ vide pour garder le son de la section.
Accent : dans toute musique à cycles, certaines frappes sont fortes et d'autres faibles — c'est ce qui fait qu'un rythme tourne au lieu de piétiner. Le curseur Accent le fait pour toi : il renforce le premier temps, puis la moitié du cycle, et met les contretemps en retrait. À zéro, rien ne change ; monte-le doucement et écoute le groove se mettre à respirer.
Dix-neuf timbres : percussions (kick, caisse claire, charleston, tom, métal, tic, cloche, clang, cymbale), Pluck, Superberry, Analogique (deux oscillateurs, filtre résonant, enveloppe), Mono 101 (sous-oscillateur et glissando), Nappe spectrale (partiels qui respirent), FM+ (la langue du FM-1), Physique (cordes et plaques pincées : position du pincé, amortissement, matière), Granulaire (ton son en nuages de micro-grains) et Wavetable (une table d'ondes qui défile pendant la note) et tes échantillons : fichiers audio, son des vidéos, ou prise au micro. Sous un son chargé, sa forme d'onde permet de choisir début, fin, fondu, et de l'inverser.
La mixette règle volume, modulation (chorus, phaser, flanger, trémolo, drive, lo-fi), delay et reverb par voie. Au master : compression, égaliseur, cinq espaces de reverb et le bouton Tension, qui intensifie tout d'un geste.
L'anneau de cycle : autour du bouton Pas de chaque section, un halo tourne pendant le cycle. Il part de rien, se remplit jusqu'à l'arrivée, puis repart. Regarde les quatre anneaux ensemble : tu vois la polymétrie, et le moment où les boucles se retrouvent.
Le clavier est ancré sous la mixette, toujours prêt. Transposer décale les sections mélodiques ; Jouer fait jouer l'instrument de la section choisie. Maj + clic (ou appui long) sur A, B, C ou D pour en superposer plusieurs.
Le tempo : glisse sur le chiffre, ou touche TAP quatre fois en rythme. Annuler (↶ dans la barre, ou Ctrl+Z) revient sur n'importe quelle action, jusqu'à vingt fois. Solo (S) n'écoute qu'une voie, et un second appui rend tout.
Les pads du mode scène : trois pads qui n'agissent que tant que tu gardes le doigt dessus. STUTTER hache le son, BREAK ne garde que le kick (pour un break), MONTÉE pousse la tension et le chaos au maximum. Le verrou live (🔒) protège les sons et les longueurs d'une fausse manip pendant un set.
Scènes 1 à 6 : appui long pour mémoriser l'état complet, appui court pour le rappeler. Mouvements : enregistre tes gestes sur les boutons, ils se rejouent en boucle. Mode scène : plein écran, quatre grandes tuiles à couper d'un toucher, les scènes et le clavier.
Entre les sections et la mixette, le Rosalie Rack FX réunit douze macros de destruction : Stutter, Glitch, Crush, Decimate, Wobble, Octo Flange, Distorsion, Liquid Delay, Pompe, Résonateur, Ring Mod et Freeze. Choisis sur quoi il agit (tout le mélange ou une section). Wizz tire au sort une combinaison d'effets jouable ; « Tout à zéro » annule. STUTTER : un toucher boucle le fragment, un second l'arrête ; un appui maintenu donne un effet bref. Au master, Cut-off filtre tout d'un geste, et chaque voie a son Pan. Au master, Chaos fait muter le rythme mesure après mesure, et Humain ajoute de légers décalages de temps et de force, comme un vrai musicien. Avec l'apprentissage MIDI, tout se joue aussi depuis ton contrôleur.
Presets : des départs, des hommages (Kraftwerk, Eno, Jarre, Aphex Twin, Burial, Renoizer…), du jazz et d'ailleurs (balais, Steve Reich, 12/8 africain, tala indien) et deux modes : ambient et chaos. Les accords jazz (9e, 11e, 13e, 7♯9, quartes) et le swing complètent la palette.
Composer un morceau : mémorise des scènes (appui long sur 1 à 6), écris un arrangement dans MENU → Jouer, par exemple « 1:4 2:4 3:8 », puis active « Arrangement ». Le morphing fait glisser volumes et effets d'une scène à l'autre. Projection ouvre une fenêtre d'images qui naissent de chaque frappe, à glisser sur un vidéoprojecteur. Trois vues, avec des boutons en bas de la fenêtre : Cymatique (figures vibratoires), Chemins (géométrie reliant les frappes) et Flash (plans de couleur et scanlines ; elle prévient avant de s'ouvrir, à éviter en cas d'épilepsie photosensible).
Qui fait quoi ? Varier change quelques détails maintenant. Dérive fait évoluer une section toute seule, régulièrement. Chaos fait muter tout le morceau au hasard, mesure après mesure. Tension intensifie le jeu sans rien changer au motif. Glitch hache le son lui-même.
Copier le lien du rythme (MENU → Projet) : un lien qui ouvre AMÉTRA directement avec ton rythme. Les thèmes se partagent aussi par code. Pistes séparées : REC livre un WAV par section.
Texte agrandi, navigation complète au clavier (Tab, flèches, Entrée), contrastes vérifiés sur toutes les couleurs, animations réduites si ton système le demande, interface en français ou en anglais.